promo et communication


seasons
http://www.seasons.fr/pid5768-videos.html?vid=1404216




un article bien sympa

http://www.ouest-france.fr/bretagne/belle-isle-en-terre-22810/belle-isle-en-terre-eric-hamon-un-guide-de-peche-passionne-3768088



MERCREDI 5 NOVEMBRE 2014
L'émission
DES RACINES ET DES AILES
fait un petit détour sur la rivière Léguer

https://www.youtube.com/watch?v=RYuzzeA2f8g




Un autre petit reportage de 2012 sur TF1 que j'ai retrouvé 


http://www.wat.tv/video/leguer-tresor-riviere-sauvage-50a9v_2eyxv_.html











Le magazine
 pêche mouche
mai-juin 2014

Dans le magazine pêche mouche du mois de mai-juin, un très bel article écrit par  David Gauduchon, pécheur émérite et ami, sur mon activité de guide et sur la rivière le Léguer.

merci David




Le magazine 
la pêche et les poissons
janvier 2014

Eric Hamon, le jardinier des rivières


Main verte et sens de l’eau sont deux qualités que conjugue Éric Hamon, aussi à l’aise avec une tronçonneuse qu’avec une canne à mouche. Quoi de plus normal quand on a pour vocation d’entretenir les ruisseaux et rivières qui parcourent les paysages bretons. Un terrain de jeu où ce guide aime aussi initier petits et grands à la pêche de la truite et à la découverte des milieux aquatiques. Son portrait à lire dans le n°824.





Ouverture de l'école de pêche de Lannion
                                                                  16 09 2014


Rentrée à l'école de pêche 16 septembre 2014 Au lancer ou à la mouche, Lucien et Envel, âgés de 11 ans, ont la pêche :... Au lancer ou à la mouche, Lucien et Envel, âgés de 11 ans, ont la pêche : l'école de pêche de la Gaule lannionnaise a rouvert ses portes samedi. 
L'école de pêche de la Gaule lannionnaise a repris du service. Les apprentis pêcheurs, à partir de l'âge de 10 ans, sont accueillis un samedi après-midi sur deux. Au programme : techniques de pêche et respect de l'environnement. L'école de pêche de la Gaule lannionnaise a repris du service rue Roud-ar-roc'h, à deux pas du Camping des Deux rives. Éric Hamon, guide de pêche, éducateur à l'environnement et Gilles Dupont, pêcheur et bénévole, accueillent les apprentis pêcheurs, à partir de l'âge de 10 ans, un samedi après-midi sur deux, pour leur apprendre, tant les techniques de pêche que le respect d'un écosystème fragile. Le relâcher prise Comme Lucien, Elouan, Marc et Samuel, Envel a mordu à l'hameçon. « J'ai appris à pêcher avec papa en mer et en rivière. J'ai hâte de pratiquer régulièrement ». Gilles Dupont explique « Pemière règle, on relâche les prises. Ce qui peut surprendre les parents. On apprend bien sûr la pêche au lancer, à la mouche, au coup. Comment monter une ligne, trouver le bon coin. Mais aussi à comprendre pourquoi les poissons sont là, comment maintenir la reproduction avec une bonne qualité de l'eau. Nous transmettons une pratique écoresponsable. 50 % de la formation relève de la pédagogie à l'écologie ». Quinze séances programmées Les familles ne s'y trompent pas comme celle d'Elouan, âgé de 11 ans, propriétaire d'une partie d'un étang privé. « Elouan a appris à pêcher les ablettes et le rotengle au bord de la Loire avec son grand-père. Nous entretenons l'étang en préservant la faune et la flore, en regrettant le braconnage local. On a même trouvé des grappins. La pêche, c'est d'abord un état d'esprit, où l'on reste un invité de la nature ». Le calendrier de l'école a fixé quinze séances jusqu'au 20 juin inclus, dont certaines au bord d'étangs privés, sur invitation des propriétaires. L'association, qui organise des nettoyages de rivières, se propose même d'aider les particuliers à l'entretien de leurs plans d'eau. Les jeunes pêcheurs, dix au maximum par séance, prévoient sac, lunettes polarisantes, casquette, bottes et vêtement de pluie. L'école fournit tout le matériel de pêche. Prochaine sortie samedi 27 septembre, de 14 à 17 h. Il reste quelques places. Pratique Adhésion 35 € + 14 ou 4 € la carte. Contact : tél. 06.31.11.61.61 ou 06.88.87.11.73. E-mail : peche.lannion.assoc.pagespro- orange.fr

© Le Télégramme - Plus d’information sur http://www.letelegramme.fr/cotes-darmor/lannion/gaule-lannionnaise-rentree-a-l-ecole-de-peche-16-09-2014-10341978.php
 
ouverture de l'école de pêche de Morlaix 
07 02 2013

 

L'association de pêche de Morlaix lance son école de pêche et ce n'est pas un leurre. L'idée étant de proposer aux jeunes, âgés de 10 à 18 ans, de découvrir ce loisir et la nature. Pour pêcher, il faut savoir appâter le poisson et, maintenant, dans le pays de Morlaix, cela s'apprend ! L'Association agréée de pêche et de protection du milieu aquatique du pays de Morlaix (AAPPMA) lance son école de pêche. Un événement qui enthousiasme profondément ses représentants. Défaut de transmission « La première raison pour laquelle nous avons eu l'idée d'ouvrir une école de pêche, c'est pour pérenniser la vie de notre association, commence le président, Philippe Le Maux. Nous avons constaté que, sur nos 800 sociétaires, on compte seulement 90 enfants âgés de moins de 18 ans. Ce qui est très peu » . Jean-Yves Moal, secrétaire de l'association, ajoute : « Notre association existe depuis 1928, me semble-t-il. Elle est importante dans le territoire. La création de cette école répond à une constatation. Autrefois, les grands-parents transmettaient leur passion de la pêche en rivière. Aujourd'hui, j'ai le sentiment qu'il y a une fracture de générations. Les pratiquants ne se renouvellent plus. ».

 Découvrir la pêche et la nature Du coup, au lieu de s'enliser dans cette situation, ces passionnés de pêche depuis l'enfance ont décidé de passer à l'action. Si des ateliers ont déjà été mis en place par des bénévoles, la vraie nouveauté se joue avec la mise en place d'un encadrement, assuré par un moniteur diplômé d'État. L'activité se professionnalise et l'association invite des jeunes, âgés de 10 à 18 ans, à la découverte des poissons et des milieux aquatiques. Éric Hamon, 44 ans, travaille depuis quatre ans comme animateur pêche-nature.

 Une éthique de pratique De Belle-Ile à Guingamp (22), il s'est forgé une expérience pédagogique et défend son programme avec mordant : « Je propose aux enfants de découvrir trois techniques de pêche. La pêche au coup, la pêche aux leurres et la pêche à la mouche. Nous prêtons le matériel, pour garantir le fonctionnement de l'activité. Nous commencerons par une séance sur plan d'eau pour, par la suite, partir à la découverte des rivières ». L'animateur soutient la dimension à la fois collective et éthique de ses activités. « Les enfants partiront à la découverte du milieu naturel, j'évoquerai la faune et la flore. Si nous rencontrons une loutre, j'expliquerai son écosystème. De plus, la pêche est un loisir qui permet d'apprendre la patience et je travaille aussi sur la dimension de partage ». L'école de pêche est fondée sur une éthique de responsabilisation des jeunes face à la fragilité des milieux aquatiques. Le but étant bien de former de futurs passionnés conscients, autonomes et responsables.

© Le Télégramme - Plus d’information sur http://www.letelegramme.fr/local/finistere-nord/morlaix/ville/loisirs-sportifs-la-peche-fait-son-ecole-07-02-2013-1997457.php

  « Le saumon, témoin de la qualité du territoire                               Morlaix -

  • Eric Hamon prône une pêche responsable.
    Eric Hamon prône une pêche responsable. | 
À l'occasion de l'ouverture de la pêche en première catégorie, samedi, Eric Hamon, guide professionnel de pêche, livre son avis sur les enjeux de la pêche au saumon dans le secteur de Morlaix.
Entretien
Eric Hamon, guide professionnel de pêche, spécialiste de la pêche à la mouche
Pouvez-vous nous rappeler la particularité du saumon, à l'honneur en cette période d'ouverture de la pêche ?
Ce samedi marquait l'ouverture de la pêche en première catégorie, qui comprend donc la truite et le saumon de printemps. Au contraire des saumons d'été, les castillons, qui sont nettement plus abondants et qui pèsent entre 1,5 et 3 kg, le saumon de printemps pèse entre 4 et 6 kg. Cela parce qu'il a passé deux hivers en mer avant de remonter les rivières pour venir y pondre. Mais il s'agit surtout d'une espèce menacée. À tel point qu'on ne la trouve, pour ainsi dire plus, dans les cours d'eau français, si ce n'est ceux de Bretagne, de Normandie et du Sud-Ouest.
On imagine que la réglementation est à ce jour très stricte ?
Le problème est que la pêche au saumon de printemps est extrêmement réglementée en eau douce, mais pas en mer. En baie de Morlaix, des pêcheurs qui mettraient un filet à la mer pourraient très bien attraper trente saumons d'un coup. En eau douce par contre, des quotas sont instaurés chaque année s'agissant des captures de saumons. Il était fixé à 51 l'an dernier pour l'ensemble des rivières de Morlaix (Dourduff, Douron, Jarlot, Queffleuth et la Penzé). Cette année, le quota a été fixé à 63.
Quel est l'enjeu de la pêche au saumon dans le pays de Morlaix ?
Si, globalement, la pêche est en baisse en Bretagne, ce n'est pas le cas à Morlaix, où les rivières sont de bonne qualité. Or, le territoire ne compte que la pêche en première catégorie. On comprend bien que si le saumon venait à disparaître de nos cours d'eau, c'est tout un pan de la pêche de loisirs qui disparaîtrait. Il y a une forte identité culturelle autour de la pêche au saumon de printemps à Morlaix.
Les défenseurs de la pêche du saumon ne sont-ils pas finalement ceux qui se soucient le plus de l'avenir de cette espèce ?
Tant qu'il y aura du saumon et des pêcheurs, notre territoire ira bien. Le saumon est une espèce phare qui participe à la biodiversité : quand il se porte bien sur un cours d'eau, en général, le reste va bien. Il est en quelque sorte le témoin de la qualité du territoire. Les pêcheurs peuvent se montrer très virulents sur les questions de défense de l'environnement.
Comment faire perdurer cette identité culturelle tout en tenant compte de la préservation de cette espèce ?
En prônant une pêche responsable et en incitant les pêcheurs à faire preuve de solidarité. Notamment vis-à-vis du braconnage, qu'il ne faut pas hésiter à dénoncer.

 La pêche constitue un art de vivre pour Éric Hamon          

Belle-Isle-en-Terre -

Éric Hamon, guide de pêche, sur les bords du Léguer, la rivière de son enfance.







Au mur de sa maison trônent des cannes, des épuisettes et des photos de poissons. Éric Hamon prépare gentiment son matériel : samedi 9, c'est l'ouverture de la pêche dans les rivières dites à salmonidés.
La pêche, il en a fait son métier et ce n'est pas vraiment l'ouverture en tant que telle qui le met en émoi : pour lui, la pêche c'est toute l'année. « Je prépare mais cannes car, le jour de l'ouverture, je vais guider un client qui souhaite découvrir la pêche à la mouche ! »
L'excitation de la première ouverture
Les gamins qui vont faire leur première ouverture et les passionnés de pêche à la truite ne parlent plus que de ça depuis une dizaine de jours. L'effervescence est à son comble, les uns et les autres refont le décompte du matériel, inspectant cannes, moulinets, flotteurs, cuissardes... tout est en place. Les nuits prochaines seront agitées, pleines de gros poissons ! « Pour les enfants, l'ouverture demeure un moment magique qu'il faut préserver. »
Le no kill pour préserver l'espèce
Pour Eric, mars n'est pas le meilleur mois : il attend avec impatience les beaux jours d'avril, de mai, de juin avec leur cortège d'insectes déambulant au fil de l'eau. Ce manège incessant ne laisse jamais les truites indifférentes. Éric attend le moment de les surprendre avant de les relâcher. « Je pratique essentiellement ce qu'on appelle le no kill : je capture les poissons avec des hameçons sans ardillons, à l'aide aussi d'une épuisette à maille fine qui ne les abîme pas. Et je les rends à leur milieu. » À ses clients, Eric enseigne les bases de la technique demandée mais aussi, et c'est assez rare pour le souligner, des notions sur le fonctionnement de l'écosystème et la préservation du milieu.
Les conditions semblent bonnes cette année
Les pêcheurs ont toujours les yeux braqués sur la météo. Afin de guetter la période favorable : si ça ne mord pas, ce sera certainement à cause du temps. « Contrairement à l'année dernière, le niveau des eaux est assez bon. » En début de saison, les pêcheurs vont surtout utiliser les techniques traditionnelles comme le toc, le vairon ou encore la cuillère. « C'est dommage que les pratiquants de ces techniques n'utilisent pas un hameçon simple : ils pourraient ainsi relâcher les petites prises et préserver le fruit de leur passion », conclut notre guide de pêche.
Contact : 06 31 11 61 61.
Moniteur guide de pêche indépendant 12 mars 2010 le télégramme

Éric Hamon anime des journées de pêche à la mouche.

Belle-Isle-en-Terre Moniteur guide de pêche indépendant 12 mars 2010 Éric Hamon anime des journées de pêche à la mouche. Éric Hamon anime des journées de pêche à la mouche. ��ric Hamon, âgé de 42 ans, vient de créer son activité de moniteur guide de pêche. Après un an d'étude, il vient d'obtenir son brevet professionnel Jeunesse de l'éducationpopulaire et des sports, quilui permet d'exercer l'enseignement de la pêche de loisirs contre rémunération. Passionné de pêche à la mouche L'homme, passionné de la pêche à la mouche depuis l'âge de douzeans, habite la commune depuis une quinzaine d'années. Cet adepte de nature et d'environnement pratique la pêche éco-responsable. Il pratique la remise à l'eau de ses prises. Installé en auto-entreprise, il peut guider les volontaires à la pêche à la mouche sur les rives des cours d'eau trégorrois. Il peut aussi intervenir en milieu scolaire ou dans les écoles de pêche. Son activité se pratique par journée ou demi-journée, en initiation ou perfectionnement. Pratique Contact auprès d'Éric Hamon, 4, Pont Malaben, tél.02.96.43.02.51 ou 06.31.11.61.61.

Le Télégramme        28aout2012
Le guide de pêche professionnel, Éric Hamon, a fait preuve d'un grand art du... Le guide de pêche professionnel, Éric Hamon, a fait preuve d'un grand art du lancer de la mouche, tout autant que de la connaissance du milieu.



Tonquédec La saga des vieux pêcheurs a fait mouche 28 août 2012 Le guide de pêche professionnel, Éric Hamon, a fait preuve d'un grand art du... Le guide de pêche professionnel, Éric Hamon, a fait preuve d'un grand art du lancer de la mouche, tout autant que de la connaissance du milieu. Entre les cent marcheurs, qui ont souhaité s'imprégner de la saga des vieux pêcheurs, et les 40 personnes qui ont simplement visité l'exposition, à la chapelle de Kerivoalan, la Fête du Léguer a connu un très gros succès, dimanche après-midi, en dépit du départ imminent des estivants. Trois heures de balade Il a fallu trois heures pour tenter de faire le tour des personnages qui ont marqué la mémoire de la vallée du Léguer. Simples marcheurs ou pêcheurs actuels ont apprécié d'entendre la première prise de saumon d'Émile Allain ou le destin dramatique d'Auguste Milon, qui quitte son métier de cordonnier pour vivre du produit de sa pêche, sans se méfier des petits coups à boire qui le ruinent. Au Losser, la démonstration de pêche à la mouche, par Éric Hamon, a permis d'admirer le formidable coup de canne et l'élasticité de la soie propulsée d'un bout à l'autre de la prairie. La halte fut aussi l'occasion d'évoquer l'avenir raisonnablement optimiste de la rivière. Au retour par la berge tonquédoise, les randonneurs ont ri à l'évocation coquine ou dramatique des trous à saumon. Ils ont encore savouré la compétition sportive qui a marqué les parties de pêche entre Joseph Le Houéréou, Jean Libouban et Amédée Prigent. Un carnet de notes très émouvant, rédigé par Jean, entre1951 et1958, atteste de leur conception de l'art de la mouche. Le verre de l'amitié a permis de prolonger les conversations, tandis que Cédric Levaufre donnait encore des conseils à de jeunes Loudéaciens pour réussir la relève des pêcheurs de légende. À noter Fête du Léguer: prochaine sortie dimanche, à 17h, à Bulat-Pestivien autour du personnage de Charles de Blois. Gratuite.


J'étais présent aux deux salons de la pêche à la mouche de Carhaix

     
                                    http://1.bp.blogspot.com/-scHgxtwfdzs/TzFtkuskhDI/AAAAAAAAABc/geRWanABgh4/s640/Affiche+salon+Carhaix.png
             

                                    https://www.avozetto.com/sites/www.avozetto.com/files/images/philippe/accueil/carhaix-2014.jpg
  
 expo photo office de tourime





À l'occasion de cette exposition, Eric nous livre une partie de sa philosophie sur la nature « Qu'ils soient d'eau douce, d'eau salée, migrateurs ou sédentaires, les poissons sont bien souvent méconnus. Comme tous les êtres vivants qui peuplent notre planète, ils font partie de la biodiversité et sont aujourd'hui pour la plupart en danger. Sauf peut-être le poisson rouge... ».
Il ne tarit pas d'éloge sur la pêche à la mouche, sa technique de prédilection et sur le no kill, cette pratique utilisée par certains pêcheurs pour relâcher leurs prises. « La pêche à la mouche permet de capturer un poisson à l'aide d'un hameçon simple et sans ardillon. Ces poissons sont piqués au bord de la bouche et subissent de moindres dommages, précise-t-il. L'épuisette est un outil indispensable pour le pêcheur remettant son poisson à l'eau. Le but sera bien sûr d'abréger le combat le plus vite possible et donc d'utiliser des fils de pêche assez forts ».
Jusqu'au 31 octobre 2012, à l'office de tourisme
un petit article créé par des futurs journaliste merci Pierre et Théo
Éric Hamon taquine les truites dans les rivières du Léon. Il nous parle de sa passion : la pêche à la mouche.JPEG - 230.1 ko
Eric nous présente diverses mouches
Éric Hamon est un pêcheur à la mouche, une passion qui est devenue son métier. Ce dernier est d’être guide (apprendre aux gens la pêche à la mouche). Il pêche chaque année pendant la saison, c’est à dire de mars à septembre. Ce sport n’est pas plus compliqué qu’un autre, il y a des techniques, nous explique-t-il. Sa plus grosse pêche était en Irlande, un lieu de 5 à 6 kilogrammes et en Bretagne un brochet de 80 cm. Être guide de pêche consiste à apprendre à un groupe à pêcher. Eric fait passer sa vie personnelle avant la pêche, donc sa passion ne gêne en rien sa vie familiale.
Pour pratiquer ce métier, il faut avoir un brevet professionnel de la jeunesse et de l’éducation. C’est pour cela qu’il peut être guide de pêche mais aussi éducateur. L’association de pêche de Morlaix ouvre une école qui va permettre aux enfants d’apprendre à pêcher à la mouche durant 15 séances, le samedi matin, à l’étang de Sainte Sève. L’association n’avait pas encore d’école de pêche. C’est une association importante puisqu’elle couvre 500 kilomètres de rivières. Le métier permet de gagner de 900 à 1000 euros par mois. "Il faut s’adapter pour ne pas retourner à l’usine" nous avoue Éric qui doit donc se trouver des activités diverses durant l’hiver.
Pierre Le Maux, Théo Le Mat .